Ici, pas de machine.
Le geste, des outils anciens et le temps. Je sélectionne des cuirs, issus des plus belles peaux, tannées exclusivement avec des substances végétales extraites du tronc et de l’écorce des arbres.
Mon travail est une quête de l’essentiel : laisser le cuir raconter sa propre histoire.
UNE ode à l’artisanat et à l’élégance.
La pampa est une immense plaine qui s’étend à perte de vue, sur plus de 600 000 km2, au centre de l’Argentine. Un paysage impétueux, une nature libre d’une beauté sobre. Des sacs à la texture unique, qui évoluent avec le temps et développent une patine singulière et pleine de caractère.
Choisir sa patine
La métamorphose : Le Camel est un cuir d’une grande sensibilité. Au fil des mois, il voyage à travers deux ou trois teintes, se dore et s’assombrit pour créer une patine profonde et unique. C’est le choix de ceux qui aiment voir leur objet évoluer chaque jour.
La profondeur : Le marron évolue avec une élégance subtile. En vieillissant, il se lustre, devient plus brillant et gagne une souplesse charnelle. Sous la lumière, on y découvre parfois des reflets bordeaux ou chocolat.